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Bravo aux trois grands gagnants de ce concours de style et merci à vous tous pour toutes ces contributions fabuleuses !

Publié le 28 novembre, 2011

Voici les 3 grands gagnants du concours de style “Le XVIIIe au goût du jour”.

Bravo au collectif Le Magasin du Travail pour ce premier prix, à Anne-Laure Alexandre pour le second prix et à Aurore Le Dur pour le troisième prix ! 

Publié le 28 novembre, 2011

Tags concours mode versailles

Le jury est en pleine sélection des gagnants ! Nous vous tiendrons vite au courant des résultats :)

Publié le 24 octobre, 2011

Nous vous tiendrons vite au courant après la délibération du jury…

Le jury : Olivier Saillard, commissaire de l’exposition « Le XVIIIe au goût du jour », Louise Ebel, fondatrice du blog www.misspandora.comAlix Bancourt, fondatrice du blog www.thecherryblossomgirl.comKatell Pouliquen rédactrice en chef adjointe de l’Express Styles., Gilles Rosier, créateur,enseignant en Design/Vêtement à l’école normale supérieure des Arts Décoratifs, Régine Beraud Directrice du Bureau de Style Mode Femme au Bon Marché Rive Gauche et une personne du château de Versailles

Publié le 17 octobre, 2011

Le concours de style vient de s’achever !

Merci à vous pour ces belles contributions ! Près de 300 looks ont été postés !

Publié le 17 octobre, 2011

Boudoir par Brut de Framboise
Collier composé des accessoires de mode d’une marquise et de son portrait.

Boudoir par Brut de Framboise

Collier composé des accessoires de mode d’une marquise et de son portrait.

Publié le 16 octobre, 2011

Intimité
Sous les rubans et les crinolines se cachent d’impétueuses libertines…
Vêtements conçus et réalisés par Laura Monin [corset réversible velours dévoré / soie rose et dentelle - bloomer avec broderies anglaises et dentelle]Mise en scène, coiffure et modèle : Laura MoninPhotographie : Yann Petiteaux 

Intimité

Sous les rubans et les crinolines se cachent d’impétueuses libertines…

Vêtements conçus et réalisés par Laura Monin [corset réversible velours dévoré / soie rose et dentelle - bloomer avec broderies anglaises et dentelle]
Mise en scène, coiffure et modèle : Laura Monin
Photographie : Yann Petiteaux 

Publié le 16 octobre, 2011

Bonjour,
Passionnée d’histoire et de mode depuis l’âge de 8 ans, je couds et créé certain de mes vêtements depuis mon entrée à l’université. L’étude des portraits du XVIIIe siècle, et principalement ceux réalisés par Elisabeth Vigée-Lebrun, dans le cadre de mes études, a progressivement influencé mon style. J’aime l’élégance de ces femmes, les détails des robes de cette époque, les couleurs pastels, les perles, la dentelle… Ils sont pour moi le symbole de l’élégance absolu, de la féminité, du bon goût. 
Je suis régulièrement l’évolution de la mode féminine, et c’est une joie de voir que les créateurs d’aujourd’hui s’inspirent souvent de cette période dans leurs propres collections, comme on peut le découvrir à travers l’exposition “Le XVIIIe au goût du jour” à Versailles. 
Sur cette photo, je porte un manteau redingote en velours gris et noir, à col rigide, comme cela se portait vers la fin du XVIIIe siècle. Je l’ai réalisé moi-même, inspirée d’un portrait de Wertmüller, et sans l’aide d’aucun patron. Avec une jupe et un chapeau assortis, me voilà prête pour monter en amazone. Mais porté avec un simple pantalon cigarette noir, et les cheveux noués en catogan, je peux enfourcher mon vélo, et parcourir les rues de Paris, telle une Marie Antoinette du XXIe siècle !
photo (c) Francis Specht

Bonjour,

Passionnée d’histoire et de mode depuis l’âge de 8 ans, je couds et créé certain de mes vêtements depuis mon entrée à l’université. L’étude des portraits du XVIIIe siècle, et principalement ceux réalisés par Elisabeth Vigée-Lebrun, dans le cadre de mes études, a progressivement influencé mon style. J’aime l’élégance de ces femmes, les détails des robes de cette époque, les couleurs pastels, les perles, la dentelle… Ils sont pour moi le symbole de l’élégance absolu, de la féminité, du bon goût.

Je suis régulièrement l’évolution de la mode féminine, et c’est une joie de voir que les créateurs d’aujourd’hui s’inspirent souvent de cette période dans leurs propres collections, comme on peut le découvrir à travers l’exposition “Le XVIIIe au goût du jour” à Versailles.

Sur cette photo, je porte un manteau redingote en velours gris et noir, à col rigide, comme cela se portait vers la fin du XVIIIe siècle. Je l’ai réalisé moi-même, inspirée d’un portrait de Wertmüller, et sans l’aide d’aucun patron. Avec une jupe et un chapeau assortis, me voilà prête pour monter en amazone. Mais porté avec un simple pantalon cigarette noir, et les cheveux noués en catogan, je peux enfourcher mon vélo, et parcourir les rues de Paris, telle une Marie Antoinette du XXIe siècle !

photo (c) Francis Specht

Publié le 16 octobre, 2011

A l’image de l’exposition organisée au grand trianon de Versailles, je considère que le XVIIIe siècle n’a jamais disparu de notre garde robe. C’est pourquoi j’ai choisi de créer une photo mettant en scène une tenue du XVIIIe siècle, accordée à des objets de notre quotidien du XXIe siècle, tel un portable, des écouteurs, un jean ou encore une montre. Mon objectif est de montrer à quel point le XVIIIe et XXIe siècles s’accordent à merveille.

A l’image de l’exposition organisée au grand trianon de Versailles, je considère que le XVIIIe siècle n’a jamais disparu de notre garde robe. C’est pourquoi j’ai choisi de créer une photo mettant en scène une tenue du XVIIIe siècle, accordée à des objets de notre quotidien du XXIe siècle, tel un portable, des écouteurs, un jean ou encore une montre. Mon objectif est de montrer à quel point le XVIIIe et XXIe siècles s’accordent à merveille.

Publié le 16 octobre, 2011

Duel
c’est presque un face-à-face ici proposé. Rien n’a été plus raffiné que le XVIII° siècle avec son élégance et sa subtilité. Pourtant un soupçon naît et l’ombre incarne le caractère éphémère de ce modèle, elle symbolise les temps nouveaux.

Duel

c’est presque un face-à-face ici proposé. Rien n’a été plus raffiné que le XVIII° siècle avec son élégance et sa subtilité. Pourtant un soupçon naît et l’ombre incarne le caractère éphémère de ce modèle, elle symbolise les temps nouveaux.

Publié le 16 octobre, 2011

“L’envers du décor”Cette photo a été réalisée par les enseignants lors d’un Workshop style/textile au sein de la MàNAA (mise à niveau arts appliqués) du lycée Camille Claudel à Vauréal dont le thème est
« Lorsque le jeans donne corps aux bals oubliés… L’éclat d’une nuit»
Travail d’élaboration d’un costume qui revisite le costume XVIII eme via le jeans.
Ce travail sur la fripe suppose une charge émotionnelle, un acte romantique qui redonne vie à des objets abandonnés. Ce projet propose un questionnement créatif sur la conjugaison du passé au présent par le jeu de références historiques et culturelles retravaillées dans un contexte contemporain. Le vêtement n’est pas simple protection mais support de narration. Le travail de réinterprétation de costume Baroque par le détournement de Jeans permet de jouer de la citation et du détournement des classiques, de l’idée d’injecter une poésie contemporaine dans l’histoire afin de créer des rencontres insolites et poétiques d’opposés. [corps à corps et volume autour du corps / préciosité d’une étoffe et banalité d’une autre/ Fragilité et pérennité / banal et précieux…]
Le Jeans est un « basic » incontournable, un uniforme. Son étoffe par sa solidité garde en mémoire l’empreinte de celui qui l’a porté car elle imprime l’usure du temps. Cette étoffe qui date du XVIII ème était utilisée pour les uniformes, tenues de travail… Son aspect vieilli, son aisance à être imprimé de la mémoire du temps qui passe, est de plus en plus recherché. Cette caractéristique permet un transfert du multiple identique vers l’unique.
L’ensemble du projet à voir sur la blog de la section
http://manaavaureal.blogspot.com/ 

“L’envers du décor”
Cette photo a été réalisée par les enseignants lors d’un Workshop style/textile au sein de la MàNAA (mise à niveau arts appliqués) du lycée Camille Claudel à Vauréal dont le thème est

« Lorsque le jeans donne corps aux bals oubliés… L’éclat d’une nuit»

Travail d’élaboration d’un costume qui revisite le costume XVIII eme via le jeans.

Ce travail sur la fripe suppose une charge émotionnelle, un acte romantique qui redonne vie à des objets abandonnés. Ce projet propose un questionnement créatif sur la conjugaison du passé au présent par le jeu de références historiques et culturelles retravaillées dans un contexte contemporain. Le vêtement n’est pas simple protection mais support de narration. Le travail de réinterprétation de costume Baroque par le détournement de Jeans permet de jouer de la citation et du détournement des classiques, de l’idée d’injecter une poésie contemporaine dans l’histoire afin de créer des rencontres insolites et poétiques d’opposés. [corps à corps et volume autour du corps / préciosité d’une étoffe et banalité d’une autre/ Fragilité et pérennité / banal et précieux…]

Le Jeans est un « basic » incontournable, un uniforme. Son étoffe par sa solidité garde en mémoire l’empreinte de celui qui l’a porté car elle imprime l’usure du temps. Cette étoffe qui date du XVIII ème était utilisée pour les uniformes, tenues de travail… Son aspect vieilli, son aisance à être imprimé de la mémoire du temps qui passe, est de plus en plus recherché. Cette caractéristique permet un transfert du multiple identique vers l’unique.

L’ensemble du projet à voir sur la blog de la section

http://manaavaureal.blogspot.com/ 

Publié le 16 octobre, 2011

Titre: Les Vanités Déguisées
Mannequins: Florence et Floriane
Description du projet: Nous sommes trois étudiantes et nous avons découvert ce concours photos suite à l’exposition “Le XVIIIeme au goût du jour”. 
A travers cette photo, nous avons souhaité montrer que, sous ses airs frivoles, la royauté a pour autant connu ses heures sombres. Le rouge, mis ici en exergue, n’est pas sans rappeler la puissance et le sang: si le XVIIeme siècle et Louis XIV incarnait le pouvoir à travers l’Europe, la royauté, mise à mal durant le XVIIIeme, finit en bain de sang avec l’exécution de Louis XVI et Marie-Antoinette.
Nous avons donc voulu concilier à la fois le luxe, la luxure, la volupté, la légèreté, dans lesquels l’aristocratie semblait se complaire, avec les difficultés qu’il incombait aux grands de l’époque. 
Ainsi, les colliers de perles, la plume d’autruche, les perruques et les robes à paniers marquent la coquetterie, tandis que les cages à oiseaux symbolisent l’étiquette rigide, l’ambiance guindée faisant de Versailles une prison dorée. Les lanternes et les bougies, quant à elles, sont là pour rappeler que rien n’est éternel: certaines bougies sont éteintes, d’autres se consument.
Quant à notre touche “au goût du jour”, Floriane (au centre) porte un simple corset sans corsage par-dessus, ni robe de dessous, des manches en résilles laissant apparaître parfaitement ses épaules, ainsi qu’un jupon à paniers sur lequel est simplement raccroché un tissu rouge formant une traine. Sa pose, son expression suggèrent ses envies d’escapade, loin du monde tant étriqué de la cour. Le fait qu’elle tienne la lanterne loin d’elle, montre qu’elle tente de se libérer d’une vie trop exposée aux regards du public et d’échapper à une vieillesse prématurée.
Florence (assise à gauche) opte pour une pose plus solennelle et un regard plus sévère. Cependant, on peut voir une mèche de cheveux apparente sous sa perruque et c’est elle qui tient en main la plume d’autruche: ses indices discrets sont révélateurs d’une volonté timide de se défaire de cette sévérité. Malheureusement, la photo ne permet pas de distinguer d’autres accessoires plus “rock”: des mitaines et des collants résilles portés avec des converses.
C’est donc avec des détails que nous avons voulu montrer notre version du XVIIIeme au goût du jour…ce qui n’a pas empêché les passants de nous regarder d’un drôle d’air ^^

Titre: Les Vanités Déguisées

Mannequins: Florence et Floriane

Description du projet: Nous sommes trois étudiantes et nous avons découvert ce concours photos suite à l’exposition “Le XVIIIeme au goût du jour”.

A travers cette photo, nous avons souhaité montrer que, sous ses airs frivoles, la royauté a pour autant connu ses heures sombres. Le rouge, mis ici en exergue, n’est pas sans rappeler la puissance et le sang: si le XVIIeme siècle et Louis XIV incarnait le pouvoir à travers l’Europe, la royauté, mise à mal durant le XVIIIeme, finit en bain de sang avec l’exécution de Louis XVI et Marie-Antoinette.

Nous avons donc voulu concilier à la fois le luxe, la luxure, la volupté, la légèreté, dans lesquels l’aristocratie semblait se complaire, avec les difficultés qu’il incombait aux grands de l’époque. 

Ainsi, les colliers de perles, la plume d’autruche, les perruques et les robes à paniers marquent la coquetterie, tandis que les cages à oiseaux symbolisent l’étiquette rigide, l’ambiance guindée faisant de Versailles une prison dorée. Les lanternes et les bougies, quant à elles, sont là pour rappeler que rien n’est éternel: certaines bougies sont éteintes, d’autres se consument.

Quant à notre touche “au goût du jour”, Floriane (au centre) porte un simple corset sans corsage par-dessus, ni robe de dessous, des manches en résilles laissant apparaître parfaitement ses épaules, ainsi qu’un jupon à paniers sur lequel est simplement raccroché un tissu rouge formant une traine. Sa pose, son expression suggèrent ses envies d’escapade, loin du monde tant étriqué de la cour. Le fait qu’elle tienne la lanterne loin d’elle, montre qu’elle tente de se libérer d’une vie trop exposée aux regards du public et d’échapper à une vieillesse prématurée.

Florence (assise à gauche) opte pour une pose plus solennelle et un regard plus sévère. Cependant, on peut voir une mèche de cheveux apparente sous sa perruque et c’est elle qui tient en main la plume d’autruche: ses indices discrets sont révélateurs d’une volonté timide de se défaire de cette sévérité. Malheureusement, la photo ne permet pas de distinguer d’autres accessoires plus “rock”: des mitaines et des collants résilles portés avec des converses.

C’est donc avec des détails que nous avons voulu montrer notre version du XVIIIeme au goût du jour…ce qui n’a pas empêché les passants de nous regarder d’un drôle d’air ^^

Publié le 16 octobre, 2011

Je vais vous expliquer ma démarche, je n’ai pas voulu ,en créant un vêtement, pasticher,  calquer ce qu’a été le XVIIIème siècle de manière historique, mais en donner une vision personelle.
Au risque de mal m’y prendre aussi je n’ai pas voulu “copier” mais retranscrire, car tout le savoir faire et la technique qui existaient à cette époque n’est plus le même aujourd’hui et, parce que ce qui est dans le passé nous devons nous en servir pour avancer.
Ce qui m’interesse dans les habits du XVIIIème siècle, c’est toute cette richesse d’ornementation -opulente même, autant en surface (les motifs, les broderies, les noeuds, la pièce d’estomac…) que dans la structure même du vêtement -essentiellement féminin-(les paniers, les corps à baleines).
C’est pourquoi j’ai réalisée une robe courte et monochrome, sur laquelle on peut distinguer des boutons pressions metalliques auxquels viennent se rajouter des pièces de tissus qui jouent un rôle purement décoratif -comme le sont toutes les fanfreluches et paniers du XVIIIème qui viennent se greffer au corps de la femme-.

Je vais vous expliquer ma démarche, je n’ai pas voulu ,en créant un vêtement, pasticher,  calquer ce qu’a été le XVIIIème siècle de manière historique, mais en donner une vision personelle.

Au risque de mal m’y prendre aussi je n’ai pas voulu “copier” mais retranscrire, car tout le savoir faire et la technique qui existaient à cette époque n’est plus le même aujourd’hui et, parce que ce qui est dans le passé nous devons nous en servir pour avancer.

Ce qui m’interesse dans les habits du XVIIIème siècle, c’est toute cette richesse d’ornementation -opulente même, autant en surface (les motifs, les broderies, les noeuds, la pièce d’estomac…) que dans la structure même du vêtement -essentiellement féminin-(les paniers, les corps à baleines).

C’est pourquoi j’ai réalisée une robe courte et monochrome, sur laquelle on peut distinguer des boutons pressions metalliques auxquels viennent se rajouter des pièces de tissus qui jouent un rôle purement décoratif -comme le sont toutes les fanfreluches et paniers du XVIIIème qui viennent se greffer au corps de la femme-.

Publié le 16 octobre, 2011

Eprise de modernité, Marie-Antoinette aurait certainement  apprécié les matières innovantes. Corset en spectrum vert avec dentelle rebrodée haute couture  sur jupe en tulle chamaré vert et framboise . Création Stéphanie Valère

Eprise de modernité, Marie-Antoinette aurait certainement  apprécié les matières innovantes.
Corset en spectrum vert avec dentelle rebrodée haute couture  sur jupe en tulle chamaré vert et framboise .
Création Stéphanie Valère

Publié le 16 octobre, 2011

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